Voici un extrait du livre Le grand cahier d’Agata Kristof :

Nous pêchons à la ligne dans la rivière. Bec-de-Lièvre arrive en courant. Elle ne nous voit pas. Elle se couche dans l’herbe, remonte sa jupe. Elle n’a pas de culotte. Nous voyons ses fesses nues et les poils entre ses jambes. Nous n’avons pas encore de poils entre les jambes. Bec-de-Lièvre en a, mais très peu.
Bec-de-Lièvre siffle. Un chien arrive. C’est notre chien. Elle le prend dans ses bras, elle se roule avec lui dans l’herbe. Le chien aboie, se dégage, se secoue et part en courant. Bec-de-Lièvre l’appelle d’une voix douce en se caressant le sexe avec les doigts.
Le chien revient, renifle plusieurs fois le sexe de Bec-de-Lièvre et se met à le lécher.
Bec-de-Lièvre écarte les jambes, presse la tête du chien sur son ventre avec ses deux mains. Elle respire très fort et se tortille.
Le sexe du chien devient visible, il est de plus en plus long, il est mince et rouge. Le chien relève la tête, il essaie de grimper sur Bec-de-Lièvre.

Bec-de-Lièvre se retourne, elle est sur les genoux, elle tend son derrière au chien. Le chien pose ses pattes de devant sur le dos de Bec-de-Lièvre, ses membres postérieurs tremblent. Il cherche, approche de plus en plus, se met entre les jambes de Bec-de-Lièvre, se colle contre ses fesses. Il bouge très vite d’avant en arrière. Bec-de-Lièvre crie et, au bout d’un moment, elle tombe sur le ventre.

Ouais, c’est le genre de lecture zoophile qu’on doit lire dans nos temps libres au niveau collégial. Assez troublant!

Commentaire(s)

  1. Valérie écrit le 27. mai 2007

    Je crois que ton commentaire est idiot, si tu ne peux faire la distinction en la zoophilie et la psychologie dérangée de personnages en temps de guerre, alors je ne sais pas ce que tu fais au niveau collégial.

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