Il y a un petit plus d’un mois, j’avais un boss si chiant que je ne m’imaginais pas pouvoir avoir pire un jour. Sans crier gare, il remit sa démission. Tous les employés restèrent sous le choc, mais bien peu s’en retrouvèrent malheureux. Puis, cette semaine, quand j’ai vu cette nouvelle : « La chaîne Provigo inc. fermera 19 supermarchés non rentables des bannières Maxi et Provigo au Québec au début de 2007. », le déclic c’est fait instantanément!

Même si aucun magasin et ville n’était cité, le nôtre faisait parti du lot, il n’y avait aucune autre hypothèse plausible. Pourquoi notre directeur de magasin aurait-il quitté le bateau sinon?

Finalement, j’avais raison et je me retrouverai sans emploi vers le milieu de janvier. Si je démissione avant, je n’aurais pas mon indemnité (qui est estimée à 750 $ par année de travail par des collègues, mais dont notre nouveau directeur n’a pas la moindre idée du montant). J’imagine que je vais savoir très tardivement que ça ne valait pas vraiment la peine de rester… Encore là, le nouveau directeur nous fait miroiter des idées de « plan de relance », selon lui, c’est impossible que notre Provigo ferme. Je ne peux pas lui donner tort, Mascouche est un secteur en plein développement et ce serait vraiment un acte de sans-génie que de laisser la place à tous les concurrents. Je n’ai donc pas vraiment le choix de rester jusqu’à la fin et, selon moi, c’est vraiment ce qu’ils veulent. Encore une fois, la petite main-d’œuvre écope!

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