Les « emos », on en voit vraiment partout maintenant. Bien souvent, c’est des jeunes qui veulent qu’attirer un peu l’attention, à leurs façons, pendant la période si difficile qu’est l’adolescence. Faut pas leur en vouloir pour ça, ni de les voir imiter les membres de leurs groupes préférés. De toute façon, on a qu’à se fier au film le plus populaire de l’histoire du cinéma québécois, Crazy, pour voir que le phénomène d’appartenance, bien que pas seulement de nature québécoise, est omniprésent dans la société depuis bien longtemps. Dans ce film, on aperçoit Zachary qui imite une de ses idoles rock et se fait ridiculiser par les habitants du quartier. Pourtant, qui n’a jamais rêvé d’être un jour une vedette? Moi-même, je me souviens avoir imité toutes les supervedettes imaginables du monde du hockey dans mon enfance.

Mais bon, depuis la fulgurante commercialisation de la mode « emo », Nicolas Ritoux de La Presse a rédigé le meilleur article, jusqu’à maintenant, à mon avis. Cependant, à moins d’avoir hiberner et estiver durant les 2 dernières années ou d’avoir dépasser la quarantaine, il serait surprenant qu’il reste encore des gens ignorant les bases rudimentaires de cette mode. Quoiqu’il reste encore beaucoup de tabous à détruire…

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