Fin de session
La fin de session, c’est pratiquement fini, même si officiellement la session prend fin dans 2 semaines. J’ai un peu délaissé le blog, je sais, mais c’est pour revenir en force!
J’ai rien de particulier à vous annoncer dans ce post si ce n’est que j’ai très hâte à Noël. Eh oui, j’ai gardé mon coeur d’enfant. Je crois bien que c’est le seul moment de l’année où toute la famille est présente (faut pas faire pleurer grand-mère). Ça va faire du bien de revoir tout ce beau monde et aussi de passer plus de temps avec mon amoureux. Faut dire qu’on a pas les horaires les plus capatibles. Je croise les doigts pour qu’ils le soient plus à la prochaine session. Ça pourrait difficilement être pire.
Plus que 14 jours.
Yahou!
-Il est présentement 4hre am et c’est ma fête, en théorie, depuis minuit
Je suis ni ivre, ni chaud et je viens seulement de revenir de chez une amie où on a fini le montage d’un vidéo de 7 minutes.
-Je mange deux hot-dogs que m’a mère m’a gardé et je me questionne sur la pertinence de dormir les 2h40 qu’il me resterait, en temps normal! Je suis pas fatigué, mais j’ai quand même un examen de fin de session en anglais dans pas très longtemps. J’espère que le Red Bull va me donner des ailes =)
Dates du Taste of chaos annoncées.
Pour faire changement, cette année, la tournée du Taste of Chaos ne finira pas à Montréal, mais bien à Vancouver. Donc, pour ceux qui auraient envie de voir 30 Seconds to Mars, The Used, Senses Fail, Saosin, Aiden, Chiodos et Evaline, ça va être au Stade Uniprix le 27 mars.
Cliquez ici pour la liste complète des dates de la tournée de cette année.
C’est bizarre …
Réflexion nocturne : Pourquoi est-ce que la grande majorité des employés de La belle province ne sont pas d’origine québécoise?
Emo
Les « emos », on en voit vraiment partout maintenant. Bien souvent, c’est des jeunes qui veulent qu’attirer un peu l’attention, à leurs façons, pendant la période si difficile qu’est l’adolescence. Faut pas leur en vouloir pour ça, ni de les voir imiter les membres de leurs groupes préférés. De toute façon, on a qu’à se fier au film le plus populaire de l’histoire du cinéma québécois, Crazy, pour voir que le phénomène d’appartenance, bien que pas seulement de nature québécoise, est omniprésent dans la société depuis bien longtemps. Dans ce film, on aperçoit Zachary qui imite une de ses idoles rock et se fait ridiculiser par les habitants du quartier. Pourtant, qui n’a jamais rêvé d’être un jour une vedette? Moi-même, je me souviens avoir imité toutes les supervedettes imaginables du monde du hockey dans mon enfance.
Mais bon, depuis la fulgurante commercialisation de la mode « emo », Nicolas Ritoux de La Presse a rédigé le meilleur article, jusqu’à maintenant, à mon avis. Cependant, à moins d’avoir hiberner et estiver durant les 2 dernières années ou d’avoir dépasser la quarantaine, il serait surprenant qu’il reste encore des gens ignorant les bases rudimentaires de cette mode. Quoiqu’il reste encore beaucoup de tabous à détruire…
L’anti-kamasutra
J’ai été agréablement conquis par ce vidéo. En plus, c’est réalisé par une Montréalaise pleine de talent.
Ç’a vraiment fait ma semaine et j’en connais déjà qui vont tomber sous le charme de « L’hôtesse de l’air »! Mention honorable au « 96 », tout de même!
Provigo de Mascouche
Il y a un petit plus d’un mois, j’avais un boss si chiant que je ne m’imaginais pas pouvoir avoir pire un jour. Sans crier gare, il remit sa démission. Tous les employés restèrent sous le choc, mais bien peu s’en retrouvèrent malheureux. Puis, cette semaine, quand j’ai vu cette nouvelle : « La chaîne Provigo inc. fermera 19 supermarchés non rentables des bannières Maxi et Provigo au Québec au début de 2007. », le déclic c’est fait instantanément!
Même si aucun magasin et ville n’était cité, le nôtre faisait parti du lot, il n’y avait aucune autre hypothèse plausible. Pourquoi notre directeur de magasin aurait-il quitté le bateau sinon?
Finalement, j’avais raison et je me retrouverai sans emploi vers le milieu de janvier. Si je démissione avant, je n’aurais pas mon indemnité (qui est estimée à 750 $ par année de travail par des collègues, mais dont notre nouveau directeur n’a pas la moindre idée du montant). J’imagine que je vais savoir très tardivement que ça ne valait pas vraiment la peine de rester… Encore là, le nouveau directeur nous fait miroiter des idées de « plan de relance », selon lui, c’est impossible que notre Provigo ferme. Je ne peux pas lui donner tort, Mascouche est un secteur en plein développement et ce serait vraiment un acte de sans-génie que de laisser la place à tous les concurrents. Je n’ai donc pas vraiment le choix de rester jusqu’à la fin et, selon moi, c’est vraiment ce qu’ils veulent. Encore une fois, la petite main-d’œuvre écope!
Les priorités à la bonne place!
Je lisais le billet de Jess et je me disais que je devrais enfin essayer ce qui me mijotait dans la tête depuis quelque temps.
