écrit par Lui le 12. nov 2006
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Avec le temps. j’avais beau avoir un appareil photo numérique loin d’être à la hauteur de mes attentes, mais je le voulais depuis si longtemps que quand je l’ai acheté, il m’a vite conquis!
Ça fait maintenant au moins 2 mois que je me le suis fait voler et je n’arrive toujours pas à combler le vide. On est dans une société beaucoup trop attachée à l’« avoir » et je ne déroge vraiment pas de cette affirmation. Je ne comprends toutefois pas pourquoi j’ai à payer pour l’ex à ma mère qui a décidé de se faire les poches à nos dépens. Mais bon, il ne faut pas toujours se rabattre sur nous-mêmes et se rendre compte qu’il y a pire que nous. L’égoïsme, ça ne paye pas.
De toute façon, un jour je l’aurai mon canon! Juste d’en parler, ça me soulage. Il faut mentionner, tout de même, que j’ai l’impression de manquer plus d’occasions de photographiées, ces temps-ci, que jamais auparavant.
écrit par Lui le 11. nov 2006
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C’est confirmé, 30 Seconds to Mars, The Used, Senses Fail, Saosin, Aiden, Chiodos et Evaline seront du Taste of chaos, la version hivernale du Vans Warped Tour, cette hiver.
écrit par Lui le 09. nov 2006
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Voici un extrait du livre Le grand cahier d’Agata Kristof :
Nous pêchons à la ligne dans la rivière. Bec-de-Lièvre arrive en courant. Elle ne nous voit pas. Elle se couche dans l’herbe, remonte sa jupe. Elle n’a pas de culotte. Nous voyons ses fesses nues et les poils entre ses jambes. Nous n’avons pas encore de poils entre les jambes. Bec-de-Lièvre en a, mais très peu.
Bec-de-Lièvre siffle. Un chien arrive. C’est notre chien. Elle le prend dans ses bras, elle se roule avec lui dans l’herbe. Le chien aboie, se dégage, se secoue et part en courant. Bec-de-Lièvre l’appelle d’une voix douce en se caressant le sexe avec les doigts.
Le chien revient, renifle plusieurs fois le sexe de Bec-de-Lièvre et se met à le lécher.
Bec-de-Lièvre écarte les jambes, presse la tête du chien sur son ventre avec ses deux mains. Elle respire très fort et se tortille.
Le sexe du chien devient visible, il est de plus en plus long, il est mince et rouge. Le chien relève la tête, il essaie de grimper sur Bec-de-Lièvre.
Bec-de-Lièvre se retourne, elle est sur les genoux, elle tend son derrière au chien. Le chien pose ses pattes de devant sur le dos de Bec-de-Lièvre, ses membres postérieurs tremblent. Il cherche, approche de plus en plus, se met entre les jambes de Bec-de-Lièvre, se colle contre ses fesses. Il bouge très vite d’avant en arrière. Bec-de-Lièvre crie et, au bout d’un moment, elle tombe sur le ventre.
Ouais, c’est le genre de lecture zoophile qu’on doit lire dans nos temps libres au niveau collégial. Assez troublant!
écrit par Lui le 09. nov 2006
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Je sais pas si c’est normal, mais, en ce moment, il est 6h20 et habituellement je me lève à 6h50! Une chance que j’ai un cours seulement à 16h00 ajourd’hui!
J’ai quand même vraiment pas vu la nuit passé :/ et tous mes travaux sont finis pour la semaine, presque …
écrit par Lui le 08. nov 2006
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C’est le 14 novembre prochain que Casino sera disponible en DVD. La série, inspiré du livre du même nom, écrit par Allan Tremblay — le fils de Réjean Tremblay —, devrait pouvoir satisfaire tous ceux qui ont manqué cette télé-série à la télévision.
Présentement nominée pour huit Prix Gémeaux, la série de 10 épisodes ne comptait sur nul autre que Guillaume Lemay-Thivierge, Raymond Bouchard, Geneviève Rioux et Daniel Parent comme acteurs principaux.
Le coffret contiendra 3 disques, en plus des épisodes, on ne retrouvera rien de moins que : des entrevues avec les acteurs, une galerie de photos, ainsi qu’une discussion avec des intervenants sur le jeu compulsif.
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N’étant pas un grand passionné de télévision, je n’ai jamais eu la chance – prit la peine — de voir aucun des épisodes de cette série. Je suis toutefois plus qu’intéressé par celle-ci, puisque j’ai complètement dévoré le roman! Je n’ai aucune idée si je vais être satisfait par l’adaptation télévisuelle, mais je n’ai maintenant plus aucune excuse pour ne plus le voir.
écrit par Lui le 05. nov 2006
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Par la suite, elle participera à des expositions en tant que commissaires, recevra quelques prix et bourses, écrira et exposera un livre avec Akari et discourra souvent à propos du danger du Sida qui la prend par les tripes. Elle sort ensuite The other side, une publication qui compile vingt ans de photographies de travestis et de transsexuels. Sa carrière continue ensuite à un rythme de croisière régulier, elle continue d’obtenir des prix, à faire des publications, des expositions et de la photographie, bien entendu. Il y a d’ailleurs approximativement 10 ans qu’elle a obtenu sa première rétrospective, I’ll be your mirror qui joua à la BBC.
Maintenant, elle réside à Paris et son art ne cesse d’évoluer. Elle présente maintenant ses œuvres en grilles pour ainsi détruire la frustration qu’elle avait de les présenter une à la fois. Sa plus grande rétrospective en carrière a certainement eu lieu au Centre Pompidou de Paris qui réunissait 320 œuvres, donc 200 pièces inédites des années 70 aux travaux les plus récents. Elle a d’ailleurs profité de cette rétrospective pour dévoiler son nouveau diaporama, Heart beat, qui n’eut nulle autre que Björk comme auteur de la composition musicale. Il est d’ailleurs très intéressant de constater qu’elle a aussi déjà visité le musée d’Art contemporain de Montréal, avec une exposition nommée à même son nom, lors de l’année 2003. D’une autre part, l’été dernier, elle a reçu, au nom de la République, le titre de Commandeur dans l’Ordre des Arts et des Lettres de la France. C’est donc dire qu’elle est encore présente dans l’univers artistique et que même si ses projets futurs sont impossibles à connaître, il n’y aucun doute qu’elle est certainement en train de nous préparer une œuvre qui saura en toucher plus d’un.
Nan Goldin - Part 3
Nan Goldin - Part 2
Nan Goldin - Part 1
écrit par Lui le 05. nov 2006
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Après ses études, elle déménagera à New York et c’est à partir de ce moment que son inspiration sera principalement axée sur sa vie, les communautés qu’elle côtoie à New York et celle aussi de diverses villes d’Europe. Son art passera aussi du noir et blanc à des couleurs saturées et baignées dans une lumière artificielle. Un de ses premiers projets d’envergure, The Ballad of Sexual Dependancy, la rendra d’ailleurs célèbre grâce à ses 800 diapositives projetées en boucle. Comme si ce n’était pas assez, cette œuvre grandiose, élaborée durant 16 années, fut accompagnée de chansons des Velvet Underground, Maria Callas et James Brown qui procurèrent un mélange très diversifié de blues, de rock, de reggae et d’opéra et qui permirent, entre autres, de remplacer la partie narrative qui se veut très souvent manquante de la photographie. Ayant littéralement changé la prédominance de ses thèmes utilisés depuis ses premières photographies, elle exploita cette fois celui de l’esthétique punk avec la fête, la dope, le sexe et l’angoisse. Après, avec l’apparition du sida qu’elle vivait au travers de ses nombreux amis, son art ne fit que continuer d’évoluer encore une fois.
Voyant la dure réalité qui la saisissait, elle se reprend en main, redevient beaucoup plus terre-à-terre face à la réalité et suit une cure de désintoxication. Encore une fois, sa vie apporta de nombreuses répercussions vis-à-vis l’apparence de ses photographies qui devinrent beaucoup plus contemporaines avec des couleurs naturelles prises à la lumière du jour. Elle conserve toutefois la trace de ses amis décédés à l’aide de photos par l’image de pièce ou d’appartements vides. Toutes ses démarches artistiques l’amenèrent à réaliser The Cookie Portfolio qui montrait son amie Cookie Mueller dans une lente dégénération. L’œuvre mit donc l’accent sur 3 étapes de la vie de son amie : sa pleine santé, son déclin progressif et sa mort. Encore une fois, elle tentera de reconstituer la vie grâce à ses photos, mais elle se retrouve malheureusement également en position où elle n’aura pas le contrôle de la situation.
Nan Goldin - Part 2
Nan Goldin - Part 1
écrit par Lui le 04. nov 2006
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Il était approximativement 13 h quand je me suis réveillé tout habillé dans mon lit. Me questionnant vis-à-vis la façon utilisée pour atterrir jusqu’ici, ma meilleure hypothèse fut celle qui, plausiblement, tend à me laisser croire que j’ai rampé quelques kilomètres dans l’obscurité totale de Mascouche.
Pichet après pichet, abus d’alcool, je me rappelle seulement avoir ingurgité près de trois de mes gentils copains. J’ai vu mes amis partir l’un après l’autre pour finalement finir ma soirée dans un bar miteux où le « Lasttttt calllllllll » avait retenti depuis belle lurette.
Pendant que certains faisaient la tournée des toilettes de chaque établissement pour aller vomir, d’autre, comme moi, se contentaient d’acheter des beignes au Dunkin Donuts. Cependant, comme je n’avais pas faim, j’espérais plutôt opter sur cette offrande merveilleuse du dieu de l’après beuverie pour satisfaire mon appétit matinal. Chose dite, chose faite… même si c’est grâce à un flash-back, 3 heures après mon réveil, que je me suis aperçu de l’existence de cette roche aux pommes bénite dans mon manteau.
Dans le contexte de l’inexplicable, le beau Frank a fini avec une fille après 29 échecs amoureux. Enfin, les merveilleux potins cégépiens sur mon cas n’auront plus d’importance! Il y a aussi ce paquet de cigarettes retrouvé dans mes poches. Je hais(!!!!) la cigarette et la seule raison possible, c’est ma hantise envers les fumeurs qui ne respectaient pas la loi! Suis-je un voleur?
écrit par Joval le 03. nov 2006
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J’aime beaucoup faire à ma tête. Tout particulièrement en ce qui a trait aux médicaments; je déteste en prendre. Je me dis toujours que je vais bien finir par guérir et que j’ai pas besoin de 1055005 médicaments pour ce faire.
Toutefois, hier soir, pour bien m’endormir, j’ai décidé de prendre mes anti-douleurs. Faut dire que je me suis faite enlever mes quatre dents de sagesse avant-hier. Alors je suis dans ma chambre, je décapsule les pots, je lis les petites étiquettes pour ne me pas me tromper dans la posologie. Évidemment, je la vois cette étiquette qui dit: “prendre avec de la nourriture”, mais je suis trop lâche pour aller me chercher quelque chose à manger. “Qu’est-ce que ça peut bien faire?!!?”, me dis-je. Encore une fois, je me pense plus forte que la médication. Je prends donc les dites pilules et je vais me coucher. Une heure plus tard, je me réveille avec une envie de mourir. Je pense sérieusement que je brûle à l’intérieur. J’ai mal au coeur, j’ai mal au ventre; je ne sais pas quoi faire. Dois-je prendre d’autres anti-douleurs pour calmer cette douleur ou cette dernière est-elle causée par ces derniers? Bref, voilà que je m’interroge sur la provenance de ce mal qui me tenaille.
Finalement, plié en deux, je me décide à descendre l’escalier puis aller boire un verre d’eau à la cuisine. Ça ne change pas grand chose. Je me prends une tranche de fromage kraft à manger (Voyez ici que j’évite de dire “je me prends de la nourriture”) puis je retourne à ma chambre. En bout de compte, mon mal finit par passer après une demi-heure. J’en suis très remerciante au fromage kraft qui m’a assurément sauvé la vie.
La morale de cette histoire est donc: il faut toujours traîner sa tranche de fromage kraft avec-soi, on sait jamais quand on en aura besoin.